Bienvenue sur le site du Comité national de liaison des EPCC. Au delà du statut juridique, qui représente un réel potentiel pour le développement des politiques publiques en faveur des arts et de la culture, c’est la question de la coopération culturelle qui est posée.

Télécharger la présentation : Doc présentation CNLEPCC 2017

Présentation du comité A propos

Une expérience de plus de 10 ans

Créé en 2003 sous forme d’un groupement professionnel, le Comité national de liaison des EPCC est depuis avril 2013 une association loi 1901.

Il réunit aujourd’hui une trentaine d’établissements. Sa vocation est d’échanger, de confronter et de partager les expériences, en particulier avec les collectivités territoriales. Sa configuration interdisciplinaire (tous les secteurs culturels et artistiques y sont présents) facilite la mise en commun des réflexions autour d’une question centrale : le service public de la culture et la coopération.

Création

A sa création, l’objectif du Comité était de mettre en relation les équipes des EPCC en création, de mutualiser les méthodes de gestion de ces nouvelles structures, de capitaliser les expériences et de s’interroger sur les apports de ce statut dans l’émergence de nouvelles modalités de gouvernance de l’intervention publique en faveur du développement culturel. Grâce aux adhésions annuelles, l’association assure son fonctionnement général, l’organisation des rencontres plénières (à Paris), une veille stratégique et la circulation de l’information entre les membres. Elle répond aux demandes des collectivités territoriales et des professionnels du secteur.

Parole publique

En 2011 le Comité national de liaison réalise un Vade-mecum sur les EPCC édité aux Editions Groupe Territorial, compilant les diverses questions et partageant ses réflexions autour de ce mode de gestion. Cette publication déclenche une première demande de la part de la Commission Culture du Sénat pour travailler à une révision de la Loi de 2002 sur les EPCC. En 2012, le Comité a publié une Tribune – Pas de politiques culturelles publiques sans coopération ! – et en 2013, il a apporté une contribution aux débats sur la mise en œuvre du nouveau cadre réglementaire européen (paquet Almunia) au plan national. Afin d’être une force commune de propositions face aux évolutions des politiques et des services publics de la culture, le Comité national de liaison des EPCC est pensé comme un espace public et collectif d’expertise, acteur du débat public.

Etre au service des coopérations culturelles

Le caractère interdisciplinaire du Comité offre une occasion unique d’échanger et de confronter les expériences.

La question centrale de la gouvernance de la coopération et des EPCC.

Lorsque nous parlons de la gouvernance, nous nous référons à un système politique, professionnel, social et administratif définissant les responsabilités entre les acteurs en présence : le conseil d’administration (avec une distinction à opérer entre les collectivités publiques et les autres administrateurs), le directeur, les partenaires institutionnels (qu’ils soient sociaux, économiques, éducatifs, territoriaux / publics ou privés / locaux, nationaux, européens) et les bénéficiaires des services gérés par l’EPCC.

Pour un laboratoire des coopérations culturelles

Les mots de braconnage et de bricolage sont régulièrement utilisés pour décrire les pratiques professionnelles au plan institutionnel. En nous appuyant sur la finalité de notre association qui est de favoriser le développement des coopérations et les outils que représentent les EPCC, le programme d’activités retenu la prochaine saison, repose sur cette dynamique de laboratoire des coopérations culturelles. Cela est en phase avec les aspirations des membres du Comité national de liaison : ce type de fonctionnement permet à chacun d’investir en fonction de ses disponibilités et des questions concrètes auxquelles il a à répondre. Ce qui guide l’action du Comité et l’investissement apporté par chacun des membres, c’est la mise en place d’une fonction Recherche et Développement utile aux Etablissements membres d’une part, utile aux coopérations politiques et culturelles d’autre part. A ce titre, le Comité est un espace d’analyse des pratiques professionnelles, de mutualisation et de transversalité. Il permet donc à ses membres de bénéficier d’un processus de formation en continu. Cela implique d’envisager sérieusement de croiser plusieurs modalités d’action en particulier par la publication de textes de référence, et la structuration d’une ressource documentaire. Il s’agit aussi, par les projets développés, de positionner les EPCC dans la nouvelle organisation de l’action publique. Cette dynamique vise à mieux faire connaitre les travaux du Comité national de liaison au plan institutionnel, que cela soit vis-à-vis du Ministère de la Culture ou de la Commission Culture du Sénat, qui reste notre interlocuteur privilégié sur le chantier de l’amélioration de la loi. La fonction éditoriale et la communication du Comité C’est à partir d’un travail régulier de capitalisation des expériences et d’une production éditoriale, que le Comité trouvera sa pertinence au plan national. Cela facilitera la poursuite du travail sur l’amélioration de la loi sur les EPCC.

Des principes directeurs

Le Comité national de liaison s’appuie sur plusieurs principes devant guider son action en faveur de ses membres et des politiques publiques de la culture.

Etre en phase avec les évolutions

Le Comité est un réseau qui a permis à de très nombreux professionnels et aux collectivités publiques de trouver les informations dont ils avaient besoin lors de la création d’un EPCC. La transmission et la confrontation des expériences font du Comité une ressource reconnue pour comprendre les évolutions des métiers et des pratiques professionnelles.

Un espace d’accompagnement au changement

Porter une parole sur les tensions actuelles et trouver des solutions alternatives au regard des incertitudes. Eclairer ce qu’est un service public dans le secteur culturel reposant sur la coopération et engager des réflexions pragmatiques sur les évolutions du système. Etre acteur du débat public pour conforter la position des EPCC sur les territoires et investir sur de nouvelles modalités de gouvernance. Positionner les EPCC dans la nouvelle organisation de l’action publique.

Un espace de réflexion stratégique

Le Comité est un espace de traduction stratégique utile pour l’amélioration des projets portés par chaque établissement et pour la coopération des acteurs impliqués dans le développement culturel et artistique.

Un espace d’anticipation opérationnelle

Pour chaque membre, le Comité est une ressource pour animer et améliorer les outils internes, et disposer de temps pour développer de la méthode. Le soutien à l’anticipation, au pilotage et l’évaluation des projets est une priorité du Comité pour les mois qui viennent.

Un espace de capitalisation des expériences

Les projets du Comité s’appuient systématiquement sur les expériences concrètes de ses membres. C’est à partir de cette capitalisation que le Comité contribue à l’amélioration de la gouvernance et du fonctionnement de ces Etablissements, et participe à faire évoluer la loi sur les EPCC.

Télécharger la présentation : Doc présentation CNLEPCC 2017

À propos

L’Association du Comité national de liaison des EPCC a été crée le 9 avril 2013 après avoir fonctionné durant 10 ans sous forme d’un groupement professionnel. L’association regroupe aujourd’hui une trentaine de structures, associant les directeurs et les administrateurs, dont la vocation est d’échanger, de confronter et de partager leurs expériences, en particulier avec les collectivités territoriales. Sa configuration interdisciplinaire (tous les secteurs culturels et artistiques y sont présents) facilite la mise en commun des réflexions autour d’une question centrale : le service public de la culture.


Objectif

L’objectif du Comité de liaison est de mettre en relation les équipes de ces équipements en vue de mutualiser les méthodes de gestion de ces nouvelles structures et de capitaliser les expériences en s’interrogeant sur les apports de ce statut dans l’émergence de nouvelles modalités de gouvernance de l’intervention publique en faveur du développement culturel. L’association a donc vocation à être mobilisée sur les problématiques collectives pouvant concerner en priorité les membres du Comité, et plus généralement l’ensemble des Etablissements Publics de Coopération Culturelle.

Fonctionnement

Le Comité national de liaison fonctionne à partir d’une adhésion annuelle qui permet de couvrir les frais de secrétariat nécessaires à l’organisation des rencontres plénières (à Paris) et à la circulation de l’information entre les membres. Le Comité a confié à Didier SALZGEBER, Directeur de l’Atelier Versoculture, le soin d’assurer la coordination générale de notre association sous forme d’une prestation annuelle. Au sein du Comité, la priorité est donc donnée au travail collectif entre les membres et sur des projets utiles aux problématiques de coopération, en particulier ceux relatifs à l’amélioration du cadre législatif et réglementaire. Au regard de son positionnement, le Comité national de liaison s’est créé sur un principe de financement de type mutualiste entre ses membres sans développement de prestations.

Pour Quoi ?

Un Fonds de coopération des EPCC est destiné à financer des travaux et des experts pouvant apporter des éléments de réponse à des questions qui aujourd’hui mobilisent l’ensemble des EPCC.

[/row_wrapper]